11 raisons pour lesquelles je n’ai pas peur d’être célibataire, j’ai peur du dating

Nous disons toujours que nous les humains avons naturellement peur de la solitude.

Nous restons dans de mauvaises relations, des relations qui nous remplissent les yeux de larmes, des relations abusives et des relations frustrantes parce que nous sommes pétrifiées par l’alternative : être célibataire.

Nous rabaissons nos standards de peur de ne pas trouver ce fameux quelqu’un. C’est la perspective de mourir seule qui nous retient dans des situations médiocres.

La vérité est que je n’ai pas peur d’être célibataire; j’ai peur des rencontres.

La chose qui rend la rupture si effrayante c’est qu’elle conduit inévitablement vers des rencontres, et vous mettre de l’avant et d’être à nouveau vulnérables.

Une fois que vous savez ce que ça fait d’être blessée, la dernière chose que vous souhaitez est de vous mettre à nouveau dans cette situation.

Personnellement, je préfère cesser tout ça. Je préfère ne pas avoir de relations du tout.

Je ne préfère pas chercher de partenaire potentiel, car je sais qu’il y’a une chance que mon cœur soit brisé.

J’en ai marre de justifier des choix et perdre mon temps sur des gens qui n’apporte aucune valeur à ma vie.

Je suis fatiguée de ronger mes ongles avant chaque premier rendez-vous et de me demander si je vais recevoir un texto. J’en peux plus de me vendre alors que je ne recevrais que des blessures et des cicatrices émotionnelles en retour.

Je peux avoir l’air aigrie, mais n’est-ce pas logique de ne plus vouloir ça? Je sais que je serais toujours amoureuse de moi, alors pourquoi ne serait-ce pas suffisant?

Ce n’est pas d’être seule qui me faire peur; c’est le processus de trouver quelqu’un qui n’en vaut plus la peine.

1. Je n’ai pas peur de dormir seule ; j’ai peur de coucher avec la mauvaise personne.

Je n’ai pas l’impression de manquer quoi que ce soit, car je vais au lit seule. Ce n’est pas la perspective de n’avoir personne avec qui partager mon lit qui me rend nerveuse.

Ce dont j’ai peur c’est d’être intime avec quelqu’un, et de le regretter par la suite.

C’est de donner ce pouvoir à quelqu’un qui ne le mérite pas, qui est si désagréable.

2. Je n’ai pas peur de manger seule ; j’ai peur de partager un repas avec une mauvaise conversation.

Je suis de bonne compagnie et je préfère tenir la cour à Ernest Hemingway qu’à un rendez-vous Tinder.

Un gars est capable de sortir des belles formules par texto et d’être banal à la table de dîner.

Si j’ai mon carnet et un roman, je sais que ma soirée ne sera jamais gaspillée.

3. Je n’ai pas peur de ne pas faire l’amour ; j’ai peur d’un mauvais coup.

Et j’ai peur d’avoir l’herpès, pour ceux que ça intéresse. J’ai tout ce qu’il faut pour jouir dans mon tiroir; je n’ai pas besoin qu’un gars satisfasse mes besoins.

Cela ne me dérange pas d’être célibataire si cela me soulage de la possibilité d’une expérience sexuelle banale (ou carrément terrible).

4. Je n’ai pas peur d’aller au lit toute seule ; j’ai peur de me réveiller à côté d’un étranger.

Je préfère garder l’espace sacré qui est mon lit intact.

Je préfère m’étendre plutôt qu’écarter mes jambes pour quelqu’un qui ne signifie rien pour moi.

Je n’ai pas l’énergie ou le temps de trouver quelqu’un qui est prêt à passer la nuit avec moi, et je n’ai certainement pas la patience pour les adieux maladroits qui viennent le matin.

5. Je n’ai pas peur de ne pas recevoir de texto ; j’ai peur de fixer mon téléphone en attendant un.

Quand tu n’as pas de rencontres dans ta tête, ne pas recevoir de texto ne signifie rien.

Quand tu viens de faire une belle rencontre et que tu joues tout émoustillée au chat et à la souris, tu passes des heures à fixer ton téléphone à prier pour une réponse.

C’est cette boule au fond de mon estomac que je n’ai plus envie de subir.

6. Je n’ai pas peur de gaspiller mon chèque de paie ; j’ai peur de perdre mon temps.

Ce n’est pas tout le bordel à propos de gaspiller de l’argent dans de mauvais rendez-vous qui m’irrite; mais bien de gaspiller mon précieux temps.

Mon temps est la chose la plus précieuse que je possède, et sa quantité est limitée.

Je préfère passer mon temps avec des personnes de substance que potentiellement en perdre.

7. Je n’ai pas peur d’être moi-même ; j’ai peur d’être avec quelqu’un qui avec qui je ne peux pas être moi-même.

Je n’ai pas la force d’être autre chose que complètement moi-même. Je suis sarcastique, ridicule et directe au point où ça rebute.

Je ne peux pas être avec quelqu’un qui n’accepte pas exactement tel que je suis.

J’ai plus peur d’essayer de trouver quelqu’un qui va décider s’il ou elle veut.

Je n’ai pas peur de ne pas trouver quelqu’un; j’ai peur que quelqu’un ne me trouve pas.

8. Je n’ai pas peur d’être sans un +1 ; j’ai peur que le prochain ne soit pas le dernier.

Je préfère aller à des fêtes et des mariages seule plutôt que d’être interrogée par chaque personne que je connais, chaque fois que j’ai un nouvel homme sur mon bras.

Va-t-il durer? Est-ce que c’est le bon? Est-ce enfin lui? Je ne sais vraiment pas , et je préfère ne pas en discuter ou ne plus donner de faux espoirs à ma mère.

9. Je n’ai pas peur de perdre mes amitiés ; je crains de les compromettre pour la mauvaise personne.

Je ne suis pas le genre de femme qui abandonnerait ses amis pour un homme. Après tout, ce sont eux qui devront ramasser en morceaux si tout venait à s’écrouler.

Donc je ne veux pas faire de compromis avec mes copines pour un gars qui ne va pas durer plus de temps qu’il en faut pour bruncher.

Je veux partager mon temps avec quelqu’un qui peut être mon meilleur ami ainsi que mon amant.

10. Je n’ai pas peur d’être froide ; j’ai peur d’être vulnérable.

Je préfère être une reine de glace plutôt que d’être sensible aux crève-cœur. Quiconque a déjà senti la douleur d’être fait jeté est forcément d’accord.

Je sais qu’on dit toujours qu’on doit retourner sur le marché et ne jamais dire non à l’amour, mais n’est-ce pas ça le masochisme?

11. Je n’ai pas peur d’être seule ; j’ai peur d’être avec quelqu’un qui me fait sentir seule.

Peut-être, la chose la plus terrible qui peut provenir d’un rendez-vous est de se retrouver dans une relation qui vous fait vous ressentir plus solitaire que lorsque vous étiez célibataire.

La plus grande tragédie est de finir en couple avec quelqu’un qui est tout sauf bon pour vous.

Je préfère vivre le reste de ma vie avec seulement moi-même comme compagnie plutôt que de me retrouver dans une relation qui me fait me sentir vide.

Ce n’est pas d’être célibataire qui est la raison du malheur.

C’est de jouer le jeu, se faire mettre à terre, choisir en désespoir de cause et de se retrouver dans une vie qui est incomplète.

Crédit photo: Michela Ravasio

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