3 questions à Nicolas Batum des Portland Trailblazers

L’ailier des Bleus Nicolas Batum est la deuxième star de l’équipe de France de basket derrière Tony Parker. Après sa saison au Portland Trailblazers, et avant les JO 2012, il est allé se ressourcer au Cameroun.

L’accueil au Cameroun ?
Nicolas Batum : Cela faisait dix ans que je n’y étais pas allé. A ma dernière visite, j’avais seulement 13 ans ! Revoir ma famille, voir comment ça se passe là-bas, m’a vraiment fait du bien. J’ai réalisé pendant ces quelques jours de vacances que j’avais acquis un statut impressionnant. Je ne le pensais pas, mais les gens suivent beaucoup la NBA. Ma notoriété est même plus importante au Cameroun qu’en France. Dans les rues, à l’aéroport, c’était assez flagrant…

Retrouvailles de l’équipe de France ?
Ca fait toujours du bien de revoir les têtes de tout le monde. Découvrir les nouvelles coupes de cheveux de certains, belles ou moins réussies (rires). Ça manque pendant l’année… On se croise un peu durant la saison, évidemment, mais le fait de se retrouver fait vraiment plaisir. Il existe entre nous une forte connexion. En se retrouvant, les uns et les autres, j’ai toujours l’impression qu’on ne s’est jamais lâchés. Le groupe France compte certains nouveaux venus, à l’image du jeune Kim Tillie.

Les premiers pas en bleu ?
J’ai été un peu bizuté. Des ballons à aller chercher dans les tribunes, un groupe de quinze gars, des vrais ogres, dont j’ai dû payer la note au restaurant… Porter les sacs, rentrer à pied parce qu’il n’y avait plus de place dans le bus… Le genre de choses qui forgent le caractère. On a tous connu ça, c’est un passage obligé. Ce n’est jamais négatif. J’en garde un très bon souvenir.

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commentaires

1 COMMENT

  1. j'veux bien croire que le bizutage n'est jamais négatif, mais ''rentrer à pied parce qu’il n’y avait plus de place dans le bus'' c'est trop! cela ne se fait pas. mdrrr!

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