Comment les nouvelles classes moyennes africaines mangent-elles ?

L’Afrique évolue. Les habitudes culinaires aussi. Comment les nouvelles classes moyennes africaines consomment-elles ? « Afro Food » est une enquête signée Bel Grande Afrique sur les nouvelles formes de consommation.

Réfléchir à l’Afrique de demain. L’évolution économique ou encore le développement d’une forte urbanisation amènent à recomposer les habitudes de consommation sur le continent. A travers son étude intitulée « Afro Food », le groupe Bel a présenté fin octobre, au sein de son siège parisien, une approche « innovante » des marchés africains. Un travail mené pendant 20 mois en Afrique du Sud, en Angola et au Sénégal afin de décrypter les habitudes alimentaires des nouvelles classes moyennes. Un collectif de chercheurs et de créatifs (Joan Bardeletti, Alban Biaussat et Olivier Culmann) réunis par Collateral Creations pour explorer le quotidien de ces classes sociales émergentes avait été mandaté par Bel. L’idée était de faire un état des lieux sociologique, journalistique et photographique des habitudes alimentaires. Un sujet spécifique a été défini pour chaque pays africain afin de souligner les effets les plus significatifs et les plus parlants propres à chacun. Les thèmes sous-jacents du relationnel parents-enfants et des habitudes culinaires, liées au « spread / tartinables » et au « snack », ont été systématiquement appréhendés.

Des populations « en pleine mutation »

Implanté depuis 1977 en Afrique, Bel a pu développer une connaissance approfondie des consommations africaines. Il est classé n°1 du secteur fromager sur le continent, grâce notamment à sa célèbre icône La Vache qui rit. « Les marchés d’Afrique étant très différents les uns des autres, comprendre les modes de consommation et les tendances marquant l’évolution des sociétés – tout en y prenant part – a toujours été au cœur de nos activités sur le continent. Cette enquête en est un témoignage », déclare Frédéric Nalis, Vice-président de Bel en charge de la zone Grande Afrique.

« L’étude que Collateral Creations a coordonné sur le terrain témoigne d’une démarche particulièrement originale de la part d’un acteur de l’agroalimentaire », selon Joan Bardeletti, photojournaliste et cofondateur de Collateral Creations. Notre partenariat avec Bel s’est traduit par une réflexion commune sur les enjeux et la méthodologie. Le groupe nous a en outre donné accès à leurs partenaires distributeurs qui ont constitué une porte d’entrée clé pour accéder à plusieurs familles témoins. Au final, cette aventure passionnante nous permet d’enrichir notre vision de ces populations en pleine mutation », conclut-il.

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