Démocratie bien ordonnée commence par soi-même Par Jean-Joseph Agoua

Démocratie bien ordonnée commence par soi-même Par Jean-Joseph Agoua

Je n’entrerai pas dans des diatribes techniques de politologue ou scientifiques, car il est temps de faire place à des messages simples et compris par tous !

Je commencerais par dire « Jean-Marie Le Pen que nous n’avons pas besoin de présenter ». Sarcastique ? Oui en effet ! Tel est la citation qui m’est venue spontanément à l’esprit. Pourquoi ai-je ce réflexe spontané de faire comme tout le monde « Que nous ne présentons plus » ? En quoi cet homme tant décrié par moi et les autres n’aurait pas le droit d’exprimer son amour à ce pays qui lui a tant donné ?

En tant qu’Afro descendant je ne peux que le comprendre. Nous voulons tous la même chose : l’émancipation et l’épanouissement ! Que vous soyez, patriote, anti patriote, panafricain ou pas, mondialiste ou pas, etc. Néanmoins cet épanouissement doit être singulier dans une pluralité (l’un ne va pas sans l’autre, ils sont complémentaires). Encore heureux j’ai envie de dire ! Nous avons certes des particularités et des différences, mais le plus important est d’être d’accord sur l’essentiel.

Jean-Marie Le Pen ne fait que peindre un tableau que nous voyons tous au gré et au mal de ce monde en décadence. Rien de surprenant me dira-t-on aujourd’hui. La tendance actuelle est de « dire la vérité », mais combien parmi nous la vivent ? Les acteurs politiques et de la société civile de tous les continents s’emploient dans cet exercice qui est vide. J’ai appris dans ma propre expérience de vie que nous aimons fuir la vérité. Elle fait mal, mais est-elle une tare au point de vouloir prendre la poudre d’escampette par des mesures sans lendemain ? La collectivité aujourd’hui est une faiblesse. Quand je parle de faiblesse, je veux mettre en exergue le manque de vision de chaque individu, et ce, toujours à sa juste mesure.

Jean-Marie Le Pen, en filagramme parle de carence dans la transcendance à travers les prismes qu’il met en exergue. Les élites européennes, africaines, asiatiques, latino ne font que repousser les problèmes de leur continent pour cacher leur manque d’innovation et d’alternatives dans ce paradigme systémique et quand bien même… Je ne me permettrais pas de juger ceux adeptes du mondialisme, bien au contraire, car nous aspirons à vivre ensemble dans cette planète qui finalement est minuscule malgré la grandeur que l’on peut s’en faire dans l’imagination de tout un chacun.

Pour ce faire, il est tant que chacun fait face à ses responsabilités avant de demander des comptes aux autres. De ce fait, il faut que chaque individu fasse un réel travail d’introspection et pose des actes qui aspire à améliorer son espace direct (toujours à sa juste mesure), c’est à dire, son domicile, village, ville, département, et son pays.

Il est temps que chaque individu dans son être comprenne le sens de son environnement direct. C’est-à-dire chez lui !


Cet article a été rédigé par Jean-Joseph Agoua du blog jeanjosephagoua
Bio de Jean-Joseph : Responsable du think tank Générations Horizons. Journaliste Pigiste pour le Bouquet Africa. Jeune homme dans la vingtaine en quête de vérités! Mes écrits n’engagent que ma personne.
Suivez-le sur Twitter : @doublej75

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