FC Seville : Samir Nasri n’est pas au bout de ses peines

Après le hack de son compte Twitter et l’enquête de l’agence espagnole anti-dopage, Samir Nasri a appris qu’il risquait une lourde sanction.

Décidément, on dirait que les galères collent aux crampons du joueur du FC Seville. En effet, rappelons que l’enquête de l’agence espagnole antidopage intervient après que Nasri ait reçu une injection de vitamines dans une clinique privée à Los Angeles. Samir Nasri a voulu prouver sa bonne foi et s’est dit prêt à subir tous les contrôles nécessaires afin de prouver que l’injection était inférieure à 50 ml.

Il faut dire que le Français a pu reprendre l’entraînement en Andalousie sans problème ces derniers jours. C’est parce que l’Agence espagnole anti-dopage n’a pas officiellement ouvert d’enquête sur le cas Nasri. Selon le quotidien britannique The Independent, c’est plutôt l’agence mondiale (AMA) qui va s’en charger, et ce, en urgence. Plus le temps passe, plus les preuves disparaissent.

C’est là que tout se complique. Nasri et la clinique californienne affirment qu’il a reçu une injection inférieure à 50 ml, donc légale. Ce qui ne semble pas être l’avis de l’AMA. Selon l’Agence mondiale, afin de pouvoir subir cette injection par intraveineuse, le joueur devait fournir une Autorisation d’usage thérapeutique, ce qui n’a pas été le cas.

Toujours selon The Independent, le club andalou a confié ne pas avoir été au courant du voyage de son joueur aux Etats-Unis. Le club s’est tout même renseigné auprès de la clinique américaine afin de connaître le contenu exact de l’injection et le dosage.

Ainsi, l’AMA pourrait poursuivre et sanctionner l’athlète ou d’autres personnes impliquées s’il y avait infraction. Toute violation de l’article 2.2 du code de l’AMA peut entraîner une suspension allant jusqu’à 4 ans. Une sanction extrême et peu probable dans le cas de Nasri. En 2011, par exemple, Kolo Touré, qui évoluait alors à Manchester City, a été privé de terrain pour une durée de 6 mois. La raison, il avait pris un produit amincissant appartenant à sa femme. D’après les code de l’AMA, il risquait alors 2 ans de suspension.

Affaire à suivre…


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