LIGHTMOOD, DÉNICHEUR D’ARTISTES URBAINS

Une émission qui vous fait découvrir les nouveaux phénomènes de la musique urbaine !

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Une émission qui vous fait découvrir les nouveaux phénomènes de la musique urbaine !

Ce confinement a permis de voir émerger sur Instagram de nouveaux concepts dus à une hausse fulgurante de « live ». Parmi eux, l’émission LIghtmood a fait son entrée le mardi 21 avril à 21 h. Un franc succès !
Ce rendez-vous hebdomadaire met en lumière des talents urbains francophones inspirés par le Gospel.

LIGHTMOOD, c’est quoi ?

Présenté par deux animateurs, ce live interactif fait défiler, une fois par semaine, quelques artistes exposant leur musique. Confrontées à l’avis des abonnés, les prestations sont également jugées par des acteurs influents du milieu. 

Qui se cache derrière ce concept ?

Ti-Yo, de son vrai nom Yohan Drané, et Moïse Anifrani sont à l’origine de ce « télé-crochet ». Baignant l’un comme l’autre dans un univers musical, ils décident de s’associer pour permettre aux artistes de promouvoir leurs œuvres et de se faire connaître du public. 

Moïse Anifrani | Réalisateur artistique, arrangeur, producteur et fondateur de Light Nation Production.
Ti-Yo | Rappeur, auteur compositeur et membre du collectif BBC signé dans le label Reverse Records

« Faut-il casser le terme “Gospel Urbain” » ?

Avant la performance des candidats, l’émission commence avec un mini débat sur un sujet spécifique. Lors du premier épisode, la question clivante « faut-il casser le terme “Gospel Urbain” ? » a suscité de vives réactions.

« […]Le terme Gospel Urbain ne doit pas empêcher les artistes d’assumer pleinement leur appartenance à un genre comme le rap, le rnb, la soul etc. Cela les pousserait à employer une démarche plus professionnelle afin d’apporter leur lumière dans l’industrie. Vouloir faire du Gospel Urbain un genre à part entière est une idée qu’il faut mettre de côté, mais le terme, lui, ne doit surtout pas être cassé, car il désigne un mouvement qui doit croître et se faire remarquer. » —Lightmood

Cette interrogation est très pertinente puisqu’une partie des consommateurs « chrétiens » ne veut pas que l’on catégorise ces artistes qui produisent des musiques dites Gospel, pour elle, on écoute premièrement un genre musical et ce qu’apporte l’artiste est additionnel, mais primordial. En revanche, l’opinion opposée revendique une séparation plus radicale pour différencier les musiques « mondaines » et celles inspirées de Dieu.

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