À la rencontre des meilleurs dirigeants sportifs de la planète

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À la rencontre des meilleurs dirigeants sportifs de la planète

Si ceux qui vous font lever de votre siège ou canapé sont bien souvent les acteurs des rencontres sportives auxquelles vous assistez, ils font avant tout partie d’organisations dirigées par des hommes d’affaires ou d’anciens sportifs de renom. Amoureux du sport avant tout, certains sont reconnus de manière très spéciale par leurs pairs. Pour vous, nous avons listé quelques-uns de ces dirigeants qui œuvrent dans le monde du sport et qui méritent une estime particulière quant au travail effectué à la tête de certains clubs, franchises ou organisations. 

Adam Silver, commissioner de la NBA

La NBA fait sa révolution depuis plusieurs années. Les années 2000 étaient marquées par une succession de scandales auprès des propriétaires, ainsi que par de trop nombreuses et violentes bagarres sur les terrains d’une ligue que l’on appelait “ligue de voyous.” Longtemps, les Américains ont donc délaissé le plus célèbre championnat de Basket-Ball au monde au profit du championnat universitaire NCAA. Si le regretté David Stern avait redessiné la ligue entière, alors peu appréciée des annonceurs pour les droits télévisuels et autres contrats publicitaires, Adam Silver a pris la suite de son mentor pour faire de la NBA l’une des entreprises les plus puissantes au monde. Il a empêché d’autres lock-outs de se produire et, en valorisant les joueurs ainsi que leur image, a permis la négociation de nouveaux contrats télévisuels. Ce faisant, les contrats des joueurs vedettes ont explosés. Ainsi et grâce à leur niveau sportif supérieur, des joueurs tels que LeBron James, James Harden ou Kevin Durant figurent parmi les sportifs les plus riches au monde. Chaque année, les gains de James flirtent avec les 100 millions de dollars. 

Le président de la NBA n’a jamais hésité à monter au créneau et à défendre les intérêts de ses joueurs ou de la ligue en général. C’est pour ces raisons, liées à son éthique parfaite, qu’il a décidé d’exclure l’ancien dirigeant des Clippers suite à des propos racistes en 2014. 

Dietrich Mateschitz, fondateur de Red Bull 

Il est avant tout un passionné de sports et c’est également grâce à cela que sa marque, bien connue de tous, est devenue le leader mondial des boissons énergisantes, même si elle représente bien plus que cela. En Formule 1, il a racheté les écuries Jaguar et Minardi et fondé Red Bull Racing et Toro Rosso, renommée cette saison Alpha Tauri. La première écurie truste depuis sa création les podiums et a même remporté quatre titres de champion du monde successifs grâce à Sebastian Vettel


PHOTO par randomwinner, Pixabay License
Légende : Red Bull Racing existe depuis 2005

En Football, il a construit un empire en créant d’abord le Red Bull Salzbourg, non loin de son fief autrichien de naissance. Sont ensuite apparus les rachats du club de New York et de Leipzig. Ce dernier est à l’heure actuelle en passe de devenir un grand d’Europe. 

Il est très impliqué dans la philanthropie, et c’est pour cela qu’il a créé l’association Wings For Life qui vise à aider la recherche sur les maladies de la moelle épinière. 

Robert Kraft, propriétaire des New England Patriots (NFL)

Qu’un homme comme Robert Kraft soit à la tête de la franchise la plus victorieuse tout sport confondu (aux Etats-Unis) ces dernières années est tout sauf un hasard. Celui qui possède aussi la franchise de MLS des New England Revolution, ainsi qu’une franchise d’e-Sport, a récupéré et racheté la franchise du Massachusetts en 1994. 

25 ans plus tard, il est à la tête d’un empire sportif estimé à plus d’un milliard de dollars la saison dernière. Lorsqu’il avait repris la franchise, elle était tout simplement la moins rentable et la moins attirante de toute la ligue de Football Américain. Rien que ça. 


PHOTO par usmc0491, Pixabay License
Légende : Boston est le fief de la famille Kraft. 

Depuis qu’il en est le propriétaire, les Patriots ont remporté à six reprises le Super Bowl, plus que n’importe quelle autre équipe. Kraft est toujours autant investi auprès de ses joueurs et équipes techniques, ce qui fait que ses mauvais choix se comptent à peine sur les doigts d’une main…