ORB : le nouveau hub créatif qui réinvente le futur du travail

Dédié aux pratiques créatives et entrepreneuriales à l’intersection des arts, des sciences et du bien-être, ce nouvel écosystème flexible signé par Tamy Emma Pepin est à la fois plateforme numérique, espace de cotravail, studio de production, salon et salle d’événements.

EL’entrepreneure pluridisciplinaire et l’étoile des médias, Tamy Emma Pepin, est ravie de pouvoir enfin faire découvrir ORB au public, le fruit de son travail des cinq dernières années. Nouvel écosystème culturel, inclusif et flexible au cœur du quartier de l’intelligence artificielle à Outremont, ORB est dédié aux pratiques créatives et entrepreneuriales à l’intersection des arts, des sciences et du bien-être.

D’une part, ORB c’est un endroit inespéré pour les créateurs. Situé dans un ancien entrepôt, au carrefour du Mile-Ex et du campus MIL, ORB est un hub culturel offrant aux créatifs et aux entrepreneurs son espace comme lieu de cotravail, studio de production, salons et salle d’événements.

D’autre part, ORB c’est une nouvelle plateforme numérique destinée à la production, à la publication et à la diffusion de contenu enrichissant mettant de l’avant les histoires de la communauté créative, ainsi que des membres de l’espace de cotravail. La plateforme sert également d’outil de réservation de l’espace, grâce à l’automatisation facile du processus de location.

En tout, ORB c’est un lieu physique et virtuel qui stimule la créativité et qui invite à mettre en pratique de nouvelles idées et philosophies.Mais bien au-delà de ses espaces de travail et de sa plateforme numérique, ORB est un réseau qui facilite la rencontre d’individus créatifs stimulés par des intérêts et des valeurs de bien-être commun. Grâce à sa vocation multidisciplinaire, ORB décloisonne les activités, brise les silos et supporte les initiatives innovantes avec une flexibilité et une authenticité inégalées. C’est ainsi que ORB crée une communauté, tisse un nouveau système de relations, échange des ressources et met sur pied un pôle économique pour le développement des industries créatives.

https://www.instagram.com/p/CGXvYeJHIqv/

UN MOT DE LA FONDATRICE

« En 2019, j’ai lancé ORB sous sa forme bêta avec le désir d’établir dans ma ville, un lieu d’échange bien aménagé afin d’offrir un espace flexible aux créatifs qui travaillent majoritairement par projets. À travers ORB, je voulais favoriser l’interconnexion, le travail collaboratif, le partage de connaissances et l’accès au savoir. Nos membres sont des individus de divers horizons dont le potentiel est actuellement ignoré ou mal compris des systèmes existants, explique Tamy Emma Pepin (PDG et fondatrice, ORB).

À l’ère où les algorithmes isolent les individus, l’ouverture du prototype de ORB sur le campus MIL me semblait d’autant plus symbolique et pertinente, considérant qu’il s’agissait du quartier où divers groupes socio-économiques et ethno-culturels, autrefois encloisonnés, se rencontraient et se côtoyaient pour la première fois grâce à l’ouverture de nouvelles routes.

Mon initiative s’adressait principalement aux profils créatifs et bilingues – des artistes, des scientifiques, des entrepreneurs – ceux qui ne semblaient pas cadrer dans les structures actuelles, parfois trop lourdes et trop rigides. Ces talents, Steve Jobs les appelait les “round pegs in the square holes” (les chevilles rondes dans les trous carrés) — soit des personnes qui osent penser différemment, qui résident entre le monde corporatif et académique et qui cherchent à redéfinir le statu quo en imaginant des alternatives nouvelles. »

GENÈSE ET RAISON D’ÊTRE


Salon ORB
C’est en désirant travailler autrement – avec plus de flexibilité, de connexion humaine, d’authenticité et d’intention – que Tamy Emma Pepin a osé le changement en créant ORB. Bien positionné pour poursuivre un nouveau modèle d’affaire progressiste, l’espace offre un environnement spécifiquement adapté aux besoins et aux désirs d’une clientèle atypique, transculturelle, créative, et en forte croissance.« La façon et les raisons qui stimulent les créatifs à travailler – en particulier la génération Y et la génération Z – se transformaient bien avant la COVID. ORB répond aux demandes de flexibilité qui n’étaient pas prises en compte par les structures de travail actuelles. L’arrivée de la COVID n’a fait qu’accélérer des changements qui existaient déjà. » – Tamy Emma Pepin (PDG et fondatrice, ORB)Dès son ouverture, ORB a su jouer un rôle de médiateur en connectant de façon non traditionnelle des individus de différentes sphères grâce à ses abonnements et sa programmation culturelle : conférences, expositions, ateliers, showcases, méditation, arts visuels, danse, musique, dîners, etc.

La dernière année a servi de phase préparatoire et ORB a su faire ses preuves, tout en contribuant au développement de l’économie créative à Montréal. ORB a servi autant les créatifs et entrepreneurs indépendants que des institutions et organismes culturels, tels que l’ONF, The Economist Films, Never Was Average, la Fondation Filles d’Action, le Groupe TVA, l’Université McGill et bien d’autres. En établissant un nouveau système de relations, divers acteurs et secteurs de la société ont pu s’inspirer et bénéficier des idées et des solutions de la communauté de créatifs établis et émergents de ORB.C’est donc avec grande fierté que ORB lance son programme d’abonnements pour l’hiver 2021, chapeauté par un groupe d’experts des industries créatives. L’organisme invite toute personne cherchant un espace de travail et de création à remplir le formulaire en ligne dès maintenant afin de réserver leur place.

Un premier jeu Kiroo Games sur Play Store après 190 millions de FCFA levés

Kiroo Games le premier studio de jeu vidéo camerounais, a enfin rendu disponible un jeu sur Google Play Store. « Le Responsable Mboa » qui est un jeu humoristique qui vous met dans la peau d’un jeune fonctionnaire dans la république imaginaire du mboa.

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Un jeu qui simule la vie privée et la vie professionnelle des « mboanais »

En moins d’une semaine, « Le Responsable Mboa » a été téléchargé plus de 3300 fois avec des avis extrêmement positifs sur la qualité qui épate (suivre le hasthtag #leresponsableMboa sur twitter). 

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Kiroo pourrait bien tenir là une des licences phénomène du jeu vidéo africain sur les cinq prochaines années.

Kiroo Games avait réalisé Aurion L’Héritage des Kori-Odan, le 1er jeu d’African-Fantasy sur PC en 2016. Et depuis 2018, cette startup avait pris un virage majeur sur son business model visant désormais le public africain sur smartphone. Le studio a ouvert son capital en Equity Crowdfunding en Avril 2019 pour lever 1 millions de USD et réaliser le catalogue de jeux digital le plus inspirant d’Afrique.

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A ce jour Kiroo Games a levé environ 190 millions de FCFA auprès de 258 actionnaires (sur des intentions d’investissement de 473 millions de FCFA de 693 personnes) pour réaliser cette vision ambitieuse. Depuis cette levée de fonds, Kiroo Games a notamment livré des Bandes dessinées de Aurion sur Amazon, mais rien n’était encore disponible dans le domaine du marché smartphone. 

« Avant de faire les jeux, notre équipe a dû travailler sur les fondations d’un catalogue unifié. Un peu comme avec Google qui vous donne directement accès à youtube et d’autres services avec le même compte. Nous devions nous assurer que nos jeux feraient pareils ». 

– MATIKE Oscar, Lead Webdev et cofondateur de Kiroo

« Nous avons réalisé 3 versions du jeu Le Responsable en interne. Aucune n’avait obtenu la satisfaction qu’on voulait des testeurs en session fermée. Nous avons dû affiner encore et encore pour arriver à la formule qui plaît aujourd’hui. »

— YAKAN Dominique, Lead Designer et Cofondateur de Kiroo

La version du Responsable actuellement disponible sur Playstore est en Early Access et ne représente que 5% du jeu final. Plusieurs personnes se demandent pourquoi ne pas avoir sorti un jeu complet directement ?

« Nous voulions nous rassurer que nous avions la bonne formule pour le public africain. C’est commun dans le secteur du jeu vidéo de faire du early access et ça permet que le produit grandisse avec les feedbacks des utilisateurs. Nos équipes travaillent dur pour faire une grosse mise à jour en Mars 2021 qui va inclure plusieurs paliers de carrière, des micro-transactions et peut-être un mode « femme » ».

— HONLA Eveline, Lead Marketing & Communication de Kiroo

A propos des micro-transactions, il s’agit du principal business model ciblé par le jeu de Kiroo à partir de Mars 2021. Kiroo ambitionne en effet de proposer des tas de contenus exclusifs aux joueurs qui veulent rendre leur aventure plus complète (habits, lieux inédits, etc.). Le jeu aurait un potentiel de générer à maturité 100 000 micros transactions par semaine de 100 FCFA (soit 10 millions de FCFA de chiffre d’affaire par semaine) avec la bonne communication sur les pays d’Afrique francophone (Cameroun, Côte d’Ivoire, Bénin, etc) par Mobile Money.

Kiroo rappelle donc que son capital est toujours ouvert aux investisseurs désireux de profiter de cette opportunité que représente le jeu vidéo africain. Les investisseurs interéssés peuvent trouver les informations sur cette page de levée de fonds de Kiroo : https://shareholders.kiroogames.com/index.php/invest 

Ouverture prochaine d’un centre de divertissement familial unique au pays

Le célèbre pilote automobile québécois, Alex Tagliani, s’apprête à inaugurer au printemps 2021 un pôle de divertissement familial unique en son genre au Canada.

Offrant au grand public l’occasion de découvrir un choix inédit d’attractions à la fine pointe de la technologie, le Centre TAG E-karting & Amusement comprendra neuf activités dont une combinaison de trois pistes de karting, une arène de jeu de laser tag, six allées de lancer de haches, six allées de quilles, un cinéma interactif 7D de Triotech, des trampolines interactives, une expérience de réalité virtuelle multisensorielle, de nombreuses arcades dernière génération et un mur interactif pour enfants – le tout sous un même toit.

Ce projet convoité de longue date par le passionné coureur automobile met bien sûr le karting à l’honneur, offrant une expérience de course inégalée. Un ensemble de trois pistes sur trois niveaux — une pour adultes, une pour enfants et une super piste d’un demi-kilomètre combinant les deux — présentera en tout six choix de parcours, chacun pouvant être complété dans le sens horaire ou dans le sens inverse.  Importés d’Italie, les karts seront 100 % électriques, silencieux, non polluants et sans odeur (zéro émission). Il s’agit des modèles électriques les plus sophistiqués au monde, proposés pour la première fois en Amérique du Nord.

Dotés d’un volant numérique, de capteurs intégrés aux pare-chocs pour la sécurité et d’un bouton Boost pour des dépassements accélérés, ces bolides de calibre professionnel arborent la prestigieuse marque CRG. Une gestion sécuritaire des karts sera assurée par une plateforme d’intelligence artificielle.

« Je pense à tous les jeunes et amateurs de sensations fortes qui veulent se défouler et donner libre cours à leur adrénaline! déclare Alex Tagliani. Le Centre TAG E-karting & Amusement sera le pôle récréatif de nouvelle génération par excellence, un lieu exaltant pour une sortie entre amis, avec des collègues ou en famille. Mieux encore, je vois ce projet — le premier centre de karting électrique multiniveaux au Canada — comme un tremplin pour éventuellement développer des talents qui feront de futurs champions québécois de karting. »

Facilement accessible par l’autoroute 15, leCentre TAG E-karting & Amusement occupera 65 000 pieds carrés dans un édifice flambant neuf de la Plaza Sainte-Thérèse, qui fait actuellement l’objet d’une transformation majeure par le Groupe MACH. Représentant un investissement de près de 18 millions de dollars, cette initiative est le fruit d’un solide partenariat entre le pilote Alex Tagliani et un groupe d’entrepreneurs chevronnés, les gens d’affaires Vincent Chiara (président du Groupe MACH), Mario Bouchard (fondateur de iBwave), Richard Scofield (président du Groupe St-Hubert), France Dubé et Tommy-John Gélinas (promoteurs immobiliers GD Lead) et Jean-Frédéric Laberge (gestionnaire immobilier et pilote automobile).

« De même que j’ai appris qu’en course automobile, on ne peut remporter la victoire qu’avec le travail d’une bonne équipe, je sais que c’est grâce à la plus-value apportée par chacun des membres de notre équipe de rêve que ce projet hors du commun peut finalement voir le jour, ajoute le maître d’œuvre du Centre TAG E-karting & Amusement, Alex Tagliani. La mise au point de cette initiative s’est avérée un plus grand défi que les 500 milles d’Indianapolis! »

Ce pôle récréatif emploiera de 75 à 100 personnes. Voué à devenir une destination de choix tant pour des sorties familiales que pour des événements spéciaux et corporatifs stimulant l’esprit d’équipe, le Centre disposera de deux zones de restauration, dont un resto-bar, et d’espaces locatifs invitants et entièrement équipés offrant la polyvalence nécessaire pour y organiser petites et grandes réceptions. En effet, un lounge privé est prévu pour les 5 à 7, tandis que deux salles de réunion adjacentes et pouvant être combinées totaliseront 2500 p2, parfait pour les banquets. Toutes les mesures sanitaires prescrites par la Santé publique et le Gouvernement du Québec seront rigoureusement respectées.

L’évangélisation en hausse, à Montréal

Depuis quelques années, Montréal connaît une expansion au niveau de l’évangélisation. De nombreux groupes témoignent leur croyance dans divers endroits sans honte et avec assurance.

La crise sanitaire, pour certains, a été un moment favorable pour renouer avec la foi. Une poignée de personnes ont pris la décision de se faire baptiser.
Par ailleurs, le mouvement d’évangélisation Itouch qui se définit comme étant non religieux, c’est donné pour mandat de soutenir et répondre aux besoins des différentes communautés présentent à Montréal.

Tout en respectant les mesures instaurées par le gouvernement, Itouch poursuit ses activités pour venir en aide aux personnes qui sont dans le besoin. Leurs actions se concrétisent par la mise en place d’un programme de réinsertion sociale, également par la distribution de nourriture et de vêtements. De même, une équipe d’écoute et de soutien est présente pour épauler ceux qui le désirent.

Nous avons rencontré le responsable du mouvement, l’évangéliste Jonathan Rasier.

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Évangélisation et prosélytisme, comment les dissocier ?
Quand le confinement nous rend inutiles…

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L’Entrepreneuriat International, une opportunité pour l’Ethnique et l’Informel.

Les populations du Sud et leurs Diaspora à l’ouest sont marquées à la fois par la diversité mais aussi par les disparités tant sociales qu’économiques. L’origine est sans doute ethnoculturelle et remontant aux différentes cosmogonies ou, du moins, en la présence d’Archétypes humanoïdes (Hommes, djinn et Métis) rivaux. Cela pose le problème voire le défi de la synergie en matière de stratégie de concurrence concourante dirigée contre les puissances commerciales menaçant à la fois les Écosystèmes des Terres mères et les Ghetto ethniques dans lequel le partage de débouchées et d’ouvrage n’est pas encore suffisant pour générer du pouvoir communautaire et peser après coup dans les échanges internationaux.

Nous avons déjà par le passé fait la distinction entre le commerce, l’entrepreneuriat puis les affaires ayant un mode international, régional ou local, notamment par le niveau de complexité des interactions tant humaines que matérielles. Avec l’Entrepreneurial International, les opportunités sont plus grandes entre les deux sphères du sud et de l’ouest. Les uns à la recherche de partenaires d’investissement dans des projets de développement et les autres prêts à offrir leur expertise pour transférer les savoirs en génie et technologie et faire avancer le niveau de compétence général par émulation et non compétition.

Cela marcherait sur le papier s’il ne subsistait pas de nombreux freins d’Attitude qui limitent le Résultat de ces nombreux projets et initiatives comme nous l’avons vu plus haut. La Solution viendrait alors du Réalisme à adopter de part et d’autre. Ce Réalisme qui, à défaut d’unifier, peut fédérer par l’Objectif ultime de multiplier le nombre d’individus et de communautés souverains socioéconomiquement c’est-à-dire ayant un profil satisfaisant (Ouest) et une sécurité de revenus (Sud). L’entrepreneuriat international vient alors ouvrir les portes à l’Assertivité des uns (« est-ce utile? ») dans le transfert de monnaie et la Simplicité des autres (« est-ce correct? ») dans le jugement de l’information. En Thermodynamique, deux systèmes mis en échange thermique arrivent à l’équilibre au bout d’un certain temps dépendant des conditions de l’environnement. Ainsi l’Entrepreneuriat International pourrait permettre à la fois, le rattrapage technologique et en génie du Sud mais aussi le recyclage en réalités et priorités guidant les opportunités d’affaires de l’Ouest. On a tout à y gagner sans être unis, (l’Unité ne doit pas être un objectif mais un palliatif d’intérêt mis en commun par fédération de Force économique et de Moteur social) à recourir au commerce, à l’entrepreneuriat et aux affaires à l’international, chacun selon son stade et son niveau. C’est dans le partage intra communautaire et les échanges inter communautaires que le Miracle de la Renaissance de notre Civilisation prendra Corps non pas seulement avec des discours incitatifs. Il est grand Temps de se lancer…

Le grand défi de la reconstruction

Après le “Reset” des crises du Covid-19, les mains d’œuvres migrantes pour raisons socioéconomiques inter et intra états doivent se réapproprier leurs droits civiques mis à mal par l’Intelligence Artificielle.

Québec

Moteur de Croissance: Construction d’infrastructures privées et publiques (Récurrence).

Pourvoyeur d’emploi: Administration publique par Subventions fédérales et provinciales.

Spécialisation: Projets Technologies de l’information.

Dépendance: États-Unis (Nouveau Pays Commandeur).

Enjeu social dans l’Ethnique: Les populations migrantes inter états (cerveaux) au profil dévalué occupent des postes inadaptés servant à alimenter la consommation de rente et les régimes sociaux dont laretraite par la fiscalité.

Fléau: Esclavage fiscal.

Besoin en Leadership communautaire pour une meilleure Justice sociale en matière d’Intégration économique et de Mobilité sociale.

Afrique

Moteur de Croissance: Subventions de développement international (Référence).

Pourvoyeur d’emploi: Commerce Informel pour Consommation de masse.

Spécialisation: Exploitation de Ressources Primaires.

Dépendance: Occident (Ancien Pays Colonnisateur).

Enjeu économique de l’Informel: Les populations migrantes intra états (ruraux) aux revenus non sécurisés constituent des groupes marginalisés cherchant à maximiser la vente de leur production malgré les crises économiques dues à la finance pour la facilité.

Fléau: Oppression économique.

Besoin en Action économique par la Sagesse des affaires pour une Solidarité économique en matière d’Innovation sociale.

Aux côtés de The Wisemen Council

Nous partageons ici le Message du Conseil des Sages (The Wisemen Council) et invitons les acteurs économiques et leaders communautaires qui ont une influence potentielle sur les Diasporas et les populations locales des terres mère pour construire les leviers d’une réappropriation socioéconomique et identitaire pour « Faire de l’économie informelle une alternative de qualité au Système libéral » par l’Intelligence des Affaires…

Comment ce chef cuisinier a-t-il réussi à sauver son entreprise ?

Les mesures restrictives du gouvernement ont paralysé de nombreuses entreprises depuis le mois d’avril. De même que certains commerces ont mis la clé sous la porte.
Par ailleurs, du côté de la restauration, la situation ne semble pas s’améliorer non plus. Après un été assez difficile, les restaurants commençaient tout juste à se réajuster, mais les récentes directives du gouvernement les ont déstabilisés.
Pas facile de fleurir son business, lorsque l’état vous empêche de travailler. Aujourd’hui, un grand nombre d’entrepreneurs n’essaient plus de vivre, mais de survenir.

Rebondir face à la crise sanitaire

Joël Ntambue, chef exécutif de sa compagnie Chefouichef, a lui-même été impacté par le confinement de mars-juin. Lors des premières semaines, il a réuni à distance ses collaborateurs pour analyser la situation et trouver une solution pour que son entreprise ne prenne pas l’eau. Ensemble, ils ont établi une nouvelle stratégie marketing.
Les réseaux sociaux ont été une bouée de sauvetage. En effet, ils ont créé une plateforme pour donner des cours de cuisine en ligne, pour commander des plats et diverses activités virtuelles ont été mises en place. Ils ont, également, concentré leur publicité sur Instagram et Snapchat. Ce qui a vraiment fonctionné puisqu’ils ont gagné en visibilité, notoriété et cela leur a permis de bâtir un réseau solide. De même que le chef cuisinier a affirmé : « avant le confinement mon Insta comptait 14 000 abonnés et après le déconfinement, j’ai gagné 6000 personnes ».
Néanmoins, Joël confesse que le virus a fragilisé l’un de ses projets, car il devait ouvrir les portes d’un nouveau restaurant physique au public. Donc, contraint de renoncer provisoirement à l’inauguration de ce lieu, il s’est tourné vers le service de livraison au cours de cette période.

Il est bien conscient qu’il fait partie d’une minorité qui a réussi à rebondir. Le chef affirme que cela n’a malheureusement pas été le cas pour ses anciens collègues de son précédent travail, qui ont été mis à pied temporairement.

Capture d’écran reportage 2017

Qui est Joël Ntambue ?

La survie de son entreprise ne tient pas seulement aux manœuvres instaurées, mais à sa résilience.
Lorsque l’on observe le parcours de Joël et sa forte personnalité, on comprend bien que ce chef ne se laisse pas désorienter par les circonstances. Il sait s’adapter à son environnement et avance toujours avec persévérance vers un objectif distinctement identifié.
Cuisinier au Casino de Montréal, il décide de poser son tablier en 2014 et d’ouvrir son entreprise, qu’il nomme Chef oui chef. Ce projet lui a permis de s’exprimer à travers ses recettes. Il est important pour lui de transmettre ses émotions dans une assiette, car c’est sa manière de communiquer son amour et son talent culinaire.
C’est en 2018 qu’il a su cibler sa clientèle et la fidéliser. Humblement, il ne certifiera pas que sa carrière a « décollé », mais il préférera parler d’« évolution ».
Par ailleurs, il s’est constitué une équipe qui correspond à ses attentes. Lors de ses recrutements, il met l’emphase sur le désir d’apprendre, de se développer d’être autonome et créatif. Pour lui, être cuisinier est plus qu’un métier. Il se considère comme un artiste, car chaque plat préparé est original, singulier avec une touche mélodieuse. Cette mélodie provient de chaque note composée correspondant à un ingrédient qui fait vibrer un son harmonieux au palais, lors d’une savoureuse bouchée.

« Je ne cherche pas des cuisiniers, je cherche des artistes pour que nous puissions faire de l’art ensemble, qui est la cuisine. » — Joel Ntambue

Le deuxième confinement de 28 jours, décrété par François Legault qui a ciblé la ville de Québec et de Montréal, le 1er octobre, n’a laissé aucun répit aux entrepreneurs.
Joël ne désespère pas. Il s’accroche ardemment à son rêve et ne laissera aucune situation le briser. Son équipe devra, donc, trouver de nouvelles idées pour se renouveler durant les prochains mois, si la situation actuelle perdure.

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Rachelle Allison dévoile le clip “Pitché” en featuring avec Matieu White

Après le succès de son titre “Fanm Sé Dyab” (+100K streams), Rachelle Allison dévoile son nouveau titre “Pitché” avec Matieu White.


Un clip à l’allure d’une mission secrète ! Agent Rachelle et agent Matieu White vont tout faire pour mener à bien cette mission classée ultra confidentielle.
Vont-ils réussir ? Réponse dans le clip !

Rachelle Allison est une artiste basse-terrienne. Elle exploite ses talents et son art pour parler d’amour, de son île mais surtout pour célébrer et honorer la femme.


Avec “Pitché”, la chanteuse met en lumière différents thèmes, des caprices à la vulnérabilité, des envies à la douleur. Sa musique exploite toute la complexité de la femme qu’elle est devenue. Une artiste à surveiller !

SOS, 30 ans, t’as toujours pas pécho ?

Hilarante et attachante, la websérie réalisée par Amy Lynssia illustre dans un format très court une situation bien connue de nombreux Français « singles » qui ont franchi la barre des 30.

Pas facile d’être entouré de couples mariés ou d’être le dernier de la famille qui n’a pas encore trouvé chaussure à son pied. Si vous êtes un célibataire endurci et que votre  entourage ou la société vous a placé dans cette catégorie « urgent ! À caser rapidement », cette réalisation vous semblera familière et vous parlera.

© LENA LEROY

Très second degré, la série aborde avec humour ce sujet souvent délicat.

C’est une réalité qui touche de nombreux trentenaires qui subissent une pression au quotidien. Bien que leur statut s’explique par différentes raisons ou circonstances, le regard et le jugement des personnes extérieurs provoquent parfois un stress, et un sentiment « d’être en retard ».

Une héroïne décalée, mais authentique !

© LENA LEROY

L’actrice Morgane Bojikov qui joue le rôle principal est notre coup de cœur.

Même si l’héroïne est en quête d’amour, dès les premières secondes du premier épisode, elle nous a déjà conquis. Le personnage est comique, attrayant, pétillant et très sympathique. Avec Morgane a l’écran, on n’a pas le temps de décrocher ! Son jeu d’actrice nous captive. Par ailleurs, les acteurs secondaires apportent, également, leur touche et amènent un dynamisme.

Ce petit piece of cake de websérie se dévore rapidement. Lorqu’on finit un épisode, on prend goût et on entame un deuxième. On en veut encore ! Très addictif, « SOS, 30 ans t’as toujours pas pécho ? » ne vous conseille pas de trouver l’amour, mais le plaisir est au rendez-vous.

Qui se cache derrière cette réalisation ?

Vous vous demandez sûrement si le choix du titre a un lien direct avec la vie personnelle de la réalisatrice. Bravo ! Vous ne vous êtes pas trompé. En effet, ce beau projet a émané d’un ras-le-bol. « Assez, c’est assez », voici le cri du cœur d’Amy Lynssia. La scénariste, réalisatrice et productrice de 33 ans a réagi face aux remarques exaspérantes de son entourage, concernant sa situation amoureuse. Amy a fustigé l’ensemble des propos assez déplacés lui reprochant d’être « trop exigeante », qui selon ses détracteurs, expliquerait sûrement sa condition. Ainsi, l’entrepreneuse a décidé d’y répondre en images avec un ton humoristique pour que son message passe plus facilement.

Tout ouvrier, mérite son salaire ! Son travail a été apprécié par une multitude. De même, son projet a été nominé ( meilleure websérie de fiction) au festival Montreal Digital Web Fest, qui se déroulera du 24 au 26 septembre 2020.  

Retrouvez « SOS, 30 ans, t’as toujours pas pécho ? » sur YouTube. Vous avez accès gratuitement à quatre épisodes !

Nos quelques mots additionnels 

Vous n’avez pas besoin de comparer votre vie sentimentale à celle des autres. Le modèle de parcours parfait est une illusion. Certains passeront par un schéma classique : diplôme, travail, relation, mariage, enfants, maison, etc. D’autres prioriseront leur carrière et une fois qu’ils auront été stables financièrement et émotionnellement, ils se marieront. De nombreuses personnes planifient leur vie en fonction des tendances de la société. Le meilleur statut est le vôtre. Là où vous êtes actuellement est la meilleure place. Chaque chose en son temps. Le point déterminant est de reconnaître et discerner vos saisons. Ainsi vous réaliserez si vous devez planter ou moissonner. 

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Baskin-Robbins invite les Canadiens à appuyer les Repaires jeunesse du Canada avec une nouvelle collecte de fonds pour lancer l’année scolaire

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Une partie des recettes provenant des gourmandises Creature CreationsMC vendues en septembre et en octobre servira à soutenir les leaders de demain

Pour la deuxième fois en trois ans, Baskin-Robbins Canada oriente ses activités de financement et de commercialisation de septembre en s’inspirant de l’héroïsme des écoliers canadiens. Alors que des millions d’enfants et d’adolescents retourneront à l’école primaire et secondaire ou aux cours à domicile, la marque de crème glacée lance, le 1er septembre, une campagne de deux mois mettant en vedette Creature CreationsMC, sa nouvelle gamme de gâteries glacées, pour encourager ses clients à intégrer leur nouvelle routine scolaire. Du 1er septembre au 31 octobre, pour chaque gâterie parmi les trois choix de la gamme Creature Creations MC de Baskin-Robbins vendue,  31 cents serviront à soutenir le travail des Repaires jeunesse du Canada partout au pays.

« Les enfants traversent des moments difficiles, déclare Natalie Joseph, représentante de Baskin-Robbins Canada. Nous sommes vraiment honorés d’être là pour eux et leurs familles et nous allons les encourager avec une chose à laquelle tous peuvent contribuer. Les gourmandises Creature CreationsMC de Baskin-Robbins sont le moyen idéal de déguster en famille une crème glacée qui éveillera l’imagination et suscitera l’émerveillement. Nous sommes emballés de nous associer aux Repaires jeunesse du Canada pour étendre la joie aux enfants de tout le pays ».

En juillet dernier, Baskin-Robbins lançait Creature CreationsMC, une gamme de trois créatures fantaisistes qui élève la boule de crème glacée traditionnelle à un niveau d’imagination supérieur. Le sommet de ces trois beaux modèles Instagram est surmonté d’un globe oculaire de monstre, d’une corne de licorne ou d’une nageoire de sirène en chocolat blanc, qui décorent toutes les combinaisons de saveurs. Le tout est présenté dans un contenant original au visage de sirène, de licorne ou de monstre d’Halloween.

À ce jour, Baskin-Robbins Canada a remis plus de 50 000 $ aux Repaires jeunesse du Canada, et relève la barre cette année en espérant récolter 15 000 $ de plus.

« Ces trois dernières années, nous avons associé nos ventes de l’été ou de l’automne aux œuvres des Repaires jeunesse du Canada, et cela a été absolument formidable, déclare madame Joseph. Grâce à l’aide de nos clients canadiens, nous sommes en mesure de faire sourire nos enfants en leur offrant de la crème glacée, tout en en soutenant d’autres au sein de nos communautés. Nous sommes ravis de pouvoir faire cela et faisons appel à la générosité de nos clients alors que nous travaillons à amasser davantage de fonds durant cette année plus difficile ».

Baskin-Robbins recueille également les dons en espèces dans des boîtes disposées dans ses magasins.

« Qu’il s’agisse de nos collectes de fonds fructueuses ou des généreux dons en argent, Baskin-Robbins Canada continue de montrer son engagement envers les Repaires jeunesse du Canada, ainsi que les familles et les communautés que nous servons dans tout le pays », déclare Owen Charters, président-directeur général des Repaires jeunesse du Canada. « Nous sommes heureux d’être l’organisme de bienfaisance qu’ils ont choisi, et nous nous réjouissons de développer ce partenariat — l’avenir est prometteur”.

Avec l’aide de plus de 16 000 bénévoles, de 6 800 employés et d’entreprises partenaires dévouées, les Repaires jeunesse du Canada servent plus de 200 000 enfants chaque année dans 775 communautés au pays. Les Repaires jeunesse proposent des programmes de développement de carrière, de cuisine, de développement personnel, de leadership et d’apprentissage. Ils offrent aux jeunes un espace d’apprentissage et de développement sécuritaire leur permettant de devenir des citoyens responsables et bienveillants. 69 % de ceux qui ont déjà bénéficié des Repaires jeunesse affirment que l’organisation leur a sauvé la vie. Pour plus d’informations ou pour faire un don, visitez le site bgccan.com.

Pour participer à la collecte de fonds, visitez un magasin Baskin-Robbins près de chez vous ou en ligne au baskinrobbins.ca.

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Une fresque #BlackLivesMatter sur Ste-Catherine

Montréal a arboré une fresque géante en soutien aux communautés noires et des revendications qui émanent depuis l’assassinat de George Floyd aux États-Unis. Ce projet, une initiative de la Fondation Dynastie réunissant plusieurs organismes communautaires et artistes montréalais, est réalisé grâce au soutien de la Ville de Montréal avec le Ministère de la Culture et des Communications, dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal, ainsi que de la Société de développement commercial du Village.

Un cri de ralliement pour dénoncer l’injustice

La mort de George Floyd a déclenché de vives protestations et a suscité un mouvement de solidarité sans précédent partout à travers le monde. #BlackLivesMatter est devenu le symbole dénonçant l’injustice, les discriminations et les inégalités que peuvent subir les communautés noires à travers le monde.

« À l’instar des villes telles que Washington, New York, Los Angeles, le slogan #BlackLivesMatter a eu une forte résonance à Montréal. Nous souhaitions exprimer notre solidarité contre le racisme et les disparités en unissant nos voix au-delà des frontières à travers la puissance de l’art. Cette œuvre se veut un espace de conversations positives et un rappel durable du message de justice sociale qui est au cœur de ce mouvement », a déclaré Carla Beauvais, cofondatrice de la Fondation Dynastie.

« Depuis plusieurs années, le mouvement Black Lives Matter nous conscientise sur les enjeux liés au racisme et aux discriminations vécus par nos concitoyennes et concitoyens des communautés noires et milite pour une plus grande justice sociale. En soutenant la création de cette œuvre, la Ville de Montréal souhaite exprimer sa solidarité au mouvement et joindre sa voix pour affirmer haut et fort que la vie des Noir.e.s compte. Je réitère aujourd’hui notre ferme engagement à combattre le racisme et les discriminations systémiques en mettant en place les mesures nécessaires pour faire de Montréal une ville où toutes les Montréalaises et tous les Montréalais peuvent vivre dignement et s’épanouir pleinement », a souligné Valérie Plante, mairesse de la Ville de Montréal.

« La Société de développement commercial du Village est extrêmement heureuse d’accueillir l’initiative LA VIE DES NOIR.E.S COMPTE. Un moment plus que propice pour réitérer que notre territoire en est un d’accueil pour toutes les réalités – qu’elles soient racisées, marginalisées, trans, migrées ou encore bi-spirituelles. C’est donc porté par un souffle continu à se projeter dans l’inclusion, l’intersectionnalité et la créativité, que la multiplicité des modes de vie et des cultures de notre communauté se rencontrent et se déploient. Ensemble, chérissons et célébrons ce qui est nôtre – sous ses multiples coutures et avec toutes sans exception », a partagé Yannick Brouillette, directeur général de la SDC du Village.

Des artistes solidaires au mouvement anti-racisme

Sous la direction de Never Was Average (Harry Julmice et Hanna Che) et de Niti Marcelle Mueth, près d’une vingtaine d’artistes ont réalisé une murale de 7 mètres par 100 mètres qui s’étend sur la rue Sainte-Catherine, entre les rues Saint-Hubert et Saint-André.

Chaque lettre de LA VIE DES NOIR.E.S COMPTE a été peinte par un artiste local différent utilisant principalement une peinture blanche ainsi qu’une palette de couleur désignée afin de créer un effet d’ensemble harmonieux. La voix des communautés LGBTQ+ se retrouve également au centre de l’œuvre; les lettres COMPTE ont été peintes aux couleurs de l’arc-en-ciel faisant du même coup un clin d’œil au message d’espoir « Ça va bien aller » adopté durant la crise de la pandémie.

La lettre finale de la fresque a été peinte par les enfants de la garderie du Collège LaSalle avec l’aimable autorisation de Geurlaine Guerrier.

Chacune des lettres de #BlackLivesMatter a été peinturée par un organisme montréalais qui adresse les inégalités sociales.

C’est une première de voir une fresque de rue de ce type reprendre le slogan #BlackLivesMatter en français. La particularité linguistique de la métropole est mise à l’honneur et permet à l’œuvre de se distinguer à l’échelle internationale.

« Au delà du symbole, nous espérons que ce projet suscite une réelle prise de conscience et fasse émerger un vrai changement de société dans la lutte contre le racisme systémique », a indiqué Marhilan Lopez de Black Lives Matter Montréal.